mercredi 2 avril 2014

Le château fort d’Inzinzac-Lochrist tombe enfin !


Le château fort  d’Inzinzac-Lochrist tombe enfin !

Elle a mené un combat digne et propre face à une armée dont le chef Philippe Noguès, le député fraîchement élu l’an dernier et qui a surfé sur la vague rose doit regarder l’état de son parti, il croyait au miracle, il aurait du aller à Lourdes !  La garde prétorienne mené par Yves Péran, se devait de renouveler le coup de poker du député, lors de son élection. Hélas, sous les coups de boutoirs du Collectif Citoyen, la place forte fut conquise de haute lutte. Après un siège de  plus de soixante ans, la famille Giovanelli va rejoindre le petit  Panthéon.

Les Socialistes et les Communistes bien implantés à Lochrist, sont  enfin dépossédés de leurs biens. Pourquoi parler de l’étiquette politique ? C’est que dans ce village, elle a tout son sens.

 D’abord, un enracinement depuis de nombreuses générations à droite, elle bascule à Gauche par la pression ouvrière de cette cité. Par le manque de vision industrielle, elle déclina brusquement, laissant un boulevard à la gauche.

La gauche profita de cette occasion pour en tisser  la toile actuelle. La cité des forgerons, pris alors une alors une allure de dortoirs, les gens allant travailler ailleurs. De nombreuses associations embellissent  le paysage culturel de ce village enserré  dans la vallée du Blavet.

Comme toutes les associations, elles accueillent  toutes les personnes qui désirent donner un peu de leur temps, si précieux de nos jours. Son lieu de résidence se trouve dans commune d’Inzinzac-Lochrist, que dirige un maire encarté au Parti Socialiste, qui jette l’éponge après avoir essuyé la défaite d’une députation, retraité à ce jour.

Mais une ombre au tableau plane sur le fonctionnement de ces dites associations. Certaines fondées par la loi de 1901, ne reflètent pas exactement la directive fondatrice de cette loi. Le syndrome du « tout pour moi ou tout pour ma gueule » semble ronger ces associations. Cette cité dirigée par le Parti Socialiste applique le droit féodal, bafouant les lois sans état d’âme.

Ce château médiéval,  édifié depuis des années en petites fiefs féodaux où les seigneurs règnent en maîtres. Les étrangers sont considérés comme des cerfs et écartés automatiquement. Ces patriarches, ne savent pas qu’ils y a des mises à jour sur le plan administratif et  ces associations  ne sont  pas leur bien propre. D’autres se servent de celle-ci pour exister sur la commune en jouant les « Caïdes » sur le plan social en plaçant leurs vassaux dans les enclaves féodales, ce qui s’appelle verrouiller les issus du donjon. Il y a une reine, et sa soubrette, une femme sans visage et au sang glacé, imbue de sa personne, défiant le manant qui vient quémander un poste. A force de confisquer les biens de ces paysans, elle suscite une nécrose sur les associations au sein de la dite commune. Alors il ne reste que la conquête de ce dernier bastion, pour sauver le royaume de nos associations.

Elle naquit dès la prise de pouvoir de ce fief enlevé à la droite. Le bébé bascula très vite dans ce monde de Marnia, et le roi socialiste élimina tous les autres prétendants au trône. A cet instant le royaume devint imprenable pour longtemps. Ils leur restaient qu’à invoquer la miséricordieux en attendant un miracle.

Ce miracle arrive, un nouvel air vient de voir le jour, où l’on décide de combattre le maître de ces lieux. La reine imbue de sa personne continua à sévir avec sa sorcière aux paroles d’exorciste. Les réunions devenaient l’enclave des vomissements et de l’invective féroce, allant jusqu'à la salissure. Mais l’ombre de la révolte commença à se dessiner, la fin de cette dynastie allait prendre fin. La couronne de la reine Margot ne tient plus  que  par un fil, sa sorcière est déjà aux oubliettes, rongée par l’atroce remord d’avoir mordu la poussière dans ce combat des titans.

Il reste un bastion de ce château fort, l’OMIL,  qui se fissure par les coups de cette vérité difficile à supporter et de conforter le mensonge. La reine Margot vieillissante, sait que les jours sont comptés, sa cour va subir tôt ou tard la loi du plus fort. De ces années passées à refouler les bénévoles et de peur de perdre son bien, aura-t-elle le courage d’entendre « madame des gens comme vous il y a plein les cimetières ». Quand à l’O.M.I.L, radeau de la Méduse d’un parti Socialiste en fin ce course et à bout de souffle.





 
LA RÉVOLTE DU 1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES
 
« Ceux qui pieusement sont morts pour la Patrie / Ont droit qu'à leur cercueil la foule vienne et prie / Entre les plus beaux noms,  leur nom est le plus beau / Toute gloire près d'eux, passe et tombe éphémère / Et comme le ferait une Mère / La voix d'un Peuple entier, les berce en leurs tombeaux  / Gloire à notre France éternelle / Gloire à ceux qui sont morts pour elle / Aux martyrs, aux vaillants, aux forts / A ceux qu'enflamme leur exemple / Qui veulent place dans le temple / Et qui mourront, comme ils sont morts » (Victor Hugo – « Les Chants du crépuscule ») 
 
… 12 Novembre 1960
 
Une nouvelle consternante parvient dans les unités parachutistes. Dans les Aurès, les fells ont surpris un groupe de combat du 1er REP à sa descente d’hélicoptères, faisant 11 morts et 6 blessés graves.
 
15 Novembre 1960
 
Dans la chapelle de l’hôpital Maillot à Alger, eut lieu la cérémonie militaire et religieuse en l’honneur des légionnaires tombés le 12. Ils allaient maintenant reposer comme tant d’autres dans cette terre d’Algérie qu’ils avaient défendue jusqu’à l’ultime sacrifice et qui était la leur désormais.
Au cimetière de Zéralda –qui gardera à jamais, dans son « carré légionnaire » les dépouilles mortelles de ces soldats morts pour la France- l’aumônier de la 10ème Division Parachutiste, le Père Delarue, bien qu’habitué à conduire des légionnaires à leur dernière demeure, se sentait, devant tous ces cercueils, bouleversé. Ce qui le mettait en rage, lui, prêtre, c’était l’absurdité de cette mort si elle ne correspondait plus à un sacrifice exigé par la Nation. Onze cadavres inutiles et scandaleux… Onze cadavres de plus dans cette longue liste… Et sa détresse, sa lassitude étaient immenses, de cette guerre où des hommes valeureux payaient de ce qu’ils avaient de plus cher pour racheter l’incompétence, la veulerie, les fautes et les palinodies de leurs gouvernants.
Tous écoutaient, muets et bouleversés, les dernières prières douloureuses de l’aumônier. Des paroles simples lui venaient aux lèvres. Il disait :
« Vous étiez venus de tous les pays d’Europe où l’on aime encore la liberté pour donner la liberté à ce pays… La mort vous a frappés en pleine poitrine, en pleine face, comme des hommes, au moment où vous vous réjouissiez d’avoir enfin découvert un ennemi insaisissable jusque-là… »
Et, d’une voix forte, il ponctua en criant presque :
« Vous êtes tombés au moment où, s’il faut en croire les discours, nous ne savons plus, ici, pourquoi nous mourons ! »
Puis le clairon, gonflant ses joues et les veines de son cou, lança vers les airs cette courte sonnerie saccadée : la sonnerie aux morts.
« Notre Père, qui êtes aux Cieux… » commença le prêtre, de sa voix qui tremblait et qui n’avait pas son impassibilité habituelle. Et tandis que se continuait le Pater, chez ces grands enfants qui écoutaient, recueillis, se reflétait un immense chagrin au souvenir de leurs camarades de combat. Chez certains, les yeux devenaient troubles comme sous un voile et, à la gorge, quelque chose s’étranglait. Sur toutes ces têtes alignées, flottait pour la dernière fois, l’ombre de ceux qui étaient morts, parce que la France, une dernière fois, le leur avait demandé. Et quand le prêtre, après un arrêt, et la voix plus grave encore, prononça les derniers mots de l’Ave Maria, d’une simplicité sublime : « Sainte Marie mère de Dieu… priez pour nous, pauvres pécheurs… maintenant… et à l’heure de notre mort », tout à coup, sur les joues de ces hommes rudes que l’on qualifiait « d’inhumains », de brusques larmes coulèrent, qui jaillissaient rapides et pressées comme une pluie…
L’émotion avait atteint un degré douloureux. La foule pleurait en silence communiant dans la douleur avec « ses soldats », « ses légionnaires ». Puis le nouveau chef du 1er REP, le Colonel Dufour,  s’avança à son tour pour dire adieu à ses hommes. Il énuméra les noms de ceux qui ne feraient plus le chemin, tant rêvé, du retour dans leur foyer. Ces noms qui, bientôt ne vivraient plus que dans le cœur des mères, émurent le silence, cognèrent aux poitrines, bâillonnèrent les gorges et mouillèrent de nouveau les yeux. Puis il termina par ces mots :
« Il n’est pas possible que votre sacrifice demeure vain. Il n’est pas possible que nos compatriotes de la Métropole n’entendent pas nos cris d’angoisse ».
Il salua ; les clairons sonnèrent : « Au drapeau ». Les détachements présentèrent les armes et défilèrent, les yeux tournés vers les tombes. Les visages graves, bronzés et maigres, recelaient toutes les tristesses cachées, toutes les tares et tous les deuils qui les avaient amenés là.
« Nous ne savons plus ici pourquoi nous mourrons… » Ces paroles du père Delarue allaient avoir un écho immédiat : il allait, sur le champ, être banni d’Algérie et exclu des unités parachutistes.
« Si quelqu’un veut savoir pourquoi nous sommes morts, dites-leur : « Parce que nos pères ont menti ! » s’était écrié Rudyard KIPLING, après que son fils fut tué à la bataille de LOOS en 1915.
Trois semaines plus tard, le Colonel Dufour fut relevé de son commandement pour avoir exprimé en public ses sentiments « Algérie française » et fut prié de quitter le sol algérien avant le 9 décembre 1960, date d’arrivée de de Gaulle à Oran. Ecarté de la Légion, affecté en Métropole, le Colonel Dufour choisira quelque temps plus tard la clandestinité et rejoindra, en Algérie, les rangs de l’OAS.
 
      8 Janvier 1961
 
            Un événement tout à fait extraordinaire venait de se dérouler au 1er REP. Pour la première fois depuis le début des guerres d’Indochine et d’Algérie, des officiers de cette prestigieuse unité refusaient de partir en opération. Ils se mettaient en grève ! Unanimement hostiles à la politique algérienne du général de Gaulle, ils n’acceptaient plus de voir mourir leurs légionnaires alors que l’indépendance de l’Algérie semblait inéluctable. A quoi pouvaient désormais rimer ces opérations incessantes et meurtrières à l’heure où le chef de l’état clamait qu’il voulait en finir à n’importe quel prix avec le « boulet algérien ». L’absurdité dépassait les bornes. Ils avaient donc décidé de faire la « grève de la mort ».
            Un vent de panique souffla à tous les échelons de la hiérarchie. Quoi ! La « grève de la mort » ? Impensable pour des hommes qui étaient « soldats pour mourir » ! (1)
Une pluie de sanctions s’abattit sur les révoltés qui furent mis aux arrêts et mutés immédiatement en Métropole. L’un d’eux, le Lieutenant Roger Degueldre fut affecté au 4ème Régiment Etranger d’Infanterie mais il refusa de rejoindre son nouveau corps. Le 25 janvier 1961, il entra dans la clandestinité. Les dés de son destin étaient jetés. Une légende naissait…
            A Zéralda, fief du 1er REP, le cœur n’y était plus et les questions que posaient les cadres rescapés de la purge n’obtenaient aucune réponse de la hiérarchie : le drapeau du FLN va-t-il flotter sur Alger ? Après avoir été vaincu sur le terrain, le FLN y sortira-t-il vainqueur ? Que vont devenir les Européens ? Et les Musulmans ralliés au drapeau français, eux qui ont cru aux promesses de l’armée ? Après l’Indochine, l’Algérie… L’armée sera-t-elle donc éternellement vaincue, éternellement parjure ?
Et de mains en mains l’on se passait une lettre. C’était une missive vieille de 2000 ans. Le texte, rapporté par Suétone, était de Marcus Flavinius, centurion à la 2ème cohorte de la légion Augusta. Destiné à son cousin Tertullus, il avait été écrit en Numidie, ainsi que s’appelait l’Algérie à l’époque romaine : « Si nous devions laisser nos os blanchis en vain sur les pistes du désert, alors que l’on prenne garde à la colère des légions ! »
La colère des légions ! Elle se concrétisa le 22 avril 1961 avec le soulèvement des plus belles unités de légion et de parachutistes… et se termina par la dissolution du 1er REP.
 
José CASTANO
 
Prochain article : LA FIN DU 1er REGIMENT ETRANGER DE PARACHUTISTES
 
(1) - En janvier 1885, lors des préparatifs de l’attaque de Bac Ninh, au Tonkin, le général de Négrier s’était adressé aux légionnaires des 1er et 2ème Bataillon en ces termes : « Vous, légionnaires, vous êtes soldats pour mourir et je vous envoie où l’on meurt ! »
 
"Les témoins sont le sel d'un pays. De près, ils brûlent la peau, car personne n'a envie de les entendre. Mais ils persistent, solitaires et tristes, accrochés à leur mémoire. Ils attendent leur heure. Ils possèdent la résistance du grain de sable. C'est la dernière responsabilité qui nous incombe : Eviter que nos enfants aient un jour les dents gâtées par les raisins verts de l'oubli. Écrire et raconter, inlassablement, non pour juger mais pour expliquer. Ouvrir la porte à ceux qui cherchent une trace du passé et qui refusent le silence, repiquer chaque matin le riz de nos souvenirs... Ne pas lâcher prise,  jamais,  pour celui qui est demeuré dans le bien et dont l'amour est resté là-bas dans une colline de l'Alma... (1)" - Cdt Hélie de Saint Marc  ("Les sentinelles du soir")
(1) L'Alma était le nom d'un village d'Algérie à proximité duquel le Lieutenant Yves Schoen, beau-frère du Commandant de Saint Marc, a été tué en 1959 à la tête d’une unité de Harkis.
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Conférence sur : « LES SEIGNEURS DE LA GUERRE »
 
- De l’Indochine à l’Algérie, la Légion étrangère au combat
- L’Odyssée et la fin tragique du 1er Régiment Etranger de Parachutistes en Algérie.
 
« De l’Indochine à l’Algérie, le conférencier évoque le vécu, l’héroïsme et les sacrifices de ces légionnaires, Fils de France non par le sang reçu mais par le sang versé. Ces soldats-loups à la démarche souple de félins, accoutumés à la chasse et au guet, infatigables dans le chaos minéral de l’Aurès, acceptaient le défi de la guerre dans  les défilés étroits comme des pièges, sur les pitons enneigés ou brûlés par le soleil, dans l’enfer du désert où le monde mort a chassé celui des vivants. Ces hommes, « soldats pour mourir », constituaient le plus beau régiment du mode ; jalousés, admirés et vénérés parce qu’ils étaient capables de mourir avec panache en criant : « Vive la Légion ! »
… Puis il y eut le 22 avril 1961 et le soulèvement des meilleures unités combattantes dont le 1er REP était le « fer de lance »… sa dissolution et celle des plus belles unités parachutistes… l’émouvant adieu de la population de Zéralda à « ses » légionnaires… le « cessez-le-feu » et la fin tragique de l’Algérie française… Le génocide des harkis commençait. »
 
Cette conférence, organisée par le Cercle algérianiste de Béziers, sera donnée par José CASTANO, Vendredi 25 avril, à 18h, à l’hôtel « Le Pavillon » - Av. des Clapiers (la montagnette) – 34420 VILLENEUVE-LES-BEZIERS – Tel. 04.67.39.40.00
(Sortie de l'autoroute : Béziers centre - Au rond-point, direction Villeneuve. Rester sur la file de droite pour sortir du périphérique avant le feu)
Entrée gratuite pour tous - Un repas (facultatif) suivra. Renseignements et inscriptions au 09.51.23.17.40 ou 06.24.28.12.44. Pour le repas, inscription avant le 21/04
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vendredi 31 janvier 2014

VIE PRIVEE OU VIE PUBLIQUE ?

VIE PRIVEE OU VIE PUBLIQUE ?



L’HOMME OU LE PRESIDENT ?

Bon, vous savez tous quel est l’objet de notre billet, et une nouvelle fois nous allons ouvrir notre grande gueule en tentant de démontrer qu’il n’y a et qu’il n’existe que le Président de la République Française.
Cet homme, passager d’un scooter, photographié au téléobjectif par un paparazzi, aurait tout aussi bien pu être dans la ligne de visée d’un tireur d’élite et être abattu d’une balle dans la tête. Qui serait assassiné ? L’homme ou le Président de la République ?

Ce scooter est heurté par un chauffard sous l’emprise de l’alcool ou autre produit et le passager est tué. Qui est mort ? L’homme ou le Président de la République ?

Quand cet homme, entre autres conneries dont il est coutumier, se réjouit devant le CRIF que son ministre de l’intérieur soit revenu sain et sauf de son voyage en Algérie. Qui déclenche un incident diplomatique ? L’homme ou le Président de la République ?

Nous pourrions ainsi remplir plusieurs lignes sur le même sujet en posant les mêmes questions, mais voyez-vous nous sommes en France, pays ou les affaires de c.. font parties du patrimoine national et de l’exception française, ce qui explique que près de 80% des personnes interrogées sur le sujet estiment qu’il s’agit de sa vie privée.
Et bien NON, cet homme a été démocratiquement élu à la tête de La France pour en être le chef, il représente donc La France et tous les Français dans le monde entier, et lorsque par exemple, en tant que chef des armées il envoie des troupes se battre sur tel ou tel territoire, il engage le pays tout entier et non seulement sa propre personne.
Cet homme qui disait, lors de sa campagne, vouloir être un président irréprochable, se promène de par le monde, en représentation officielle, avec sa maitresse que l’on appelle : La première dame de France ! S’agit-il de l’homme ou du Président de la République  à qui sont rendus les honneurs officiels ? Et cette dame, c’est qui officiellement ? Une journaliste ou la maitresse du président ? Qui bénéficie d’un cabinet particulier à l’Elysée, avec secrétariat, chauffeur, avion officiel, et autres avantages sur le dos des contribuables ? La maîtresse de l’homme ou du Président de la République ?

NON Monsieur Le Président, vous n’êtes pas un homme comme les autres, vous représentez LA France et TOUS les Français, et vous n’avez pas de vie privée pendant la durée de votre mandat. C’est vous qui avez choisi, il faut maintenant assumer ou redevenir un citoyen lambda. Vous avez assez critiqué votre prédécesseur sur ce même sujet, mais lui, qui a été lâché par son épouse officielle immédiatement après son élection, a mis un point d’honneur à se remarier officiellement. Vous êtes pour le mariage pour tous, mais surtout pas pour vous ! Selon la formule consacrée, vous êtes adepte du : Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais. Rappelez-vous vos promesses de campagne, quand vous avez promis aux Français de mener votre vie privée à l’abri des médias !

Quelle image donnez-vous de la France à l’étranger ? Avez-vous lu avec quelle ironie les grands titres internationaux relatent l’affaire ? Se moquent-ils de l’homme ou du Président de la République Française ? Certes, certains autres de vos prédécesseurs ont eu des aventures extra-conjugales, mais tous ont su être particulièrement discrets pour préserver l’image du chef d’état qu’ils étaient, et par là même l’image du pays qu’ils représentaient.

Ironie du sort, vous êtes devenu un président par défaut en lieu et place de DSK rattrapé in extrémis par ses penchants sexuels. On l’a échappé belle ! Mais du « Professionnel » nous sommes hélas passé à « L’amateur » La maladie est-elle contagieuse au P.S ?
Voyons la suite maintenant. Que va faire Valérie ? Accepter tête basse le ménage à trois ? Ou la « Première dame de France » devenue la « Première cocu de France » va décider, bon gré malgré, d’abandonner son statut et ses avantages pour reprendre son métier à plein temps et nous pondre sous peu un livre détonnant ?
Et vous, suivant sa décision, allez-vous continuer à la promener à travers le monde avec cette image, ou allez- vous la remplacer par l’autre pour lui faire voir du pays ? A moins que vous décidiez de rester un Président sans femme, car nous n’osons pas croire que vous pourriez envisager de vous marier. Pourtant la sortie serait belle, parlez-en avec les chargés de votre communication qui vous conseillent.

Monsieur le Président, vous êtes habillé en bleu, blanc, rouge pendant toute la durée de votre mandat, que cela vous conviennent ou non. Si vous ne pouvez supporter cette situation, il n’y a qu’une solution qui vous grandirait, prenez exemple sur Edouard VIII du Royaume Uni, et abdiquez par amour. Nous pouvons vous assurer que ce sera une fête nationale pour les Français.

mardi 28 janvier 2014

Le dernier des rescapés répond sur l'oubli de ses camarades

Pour Information l'Affaire de Mers-el-Kébir  - Le massacre des Anglais 3 et 6 juillet 1940  ( ALGERIE -ORAN)Après 8 années de combat sur Internet  - Notre combat est resté sans résultat .Nos marins morts au cours de
  


de cette terrible tragédie  restent    des  MARINS OUBLIES - Ces marins sont MORTS au service de la France.
 Depuis des années nous réclamons que le nécessaire soit effectué pour en retour en terre bretonne de préférence à Brest au cimetière de Kerfautras -
  
   RUNAVOT René - Matelot fourrier âgé de 18 ans au moment du drame - J'ai vécu ces 2 journées terribles.
Il faut l'avoir vècu   drame pour le comprendre - Aujourd'hui âgé de 91 ans (né le  4 mai 1922 à Lambézelllec)-
 Je n'ai jamais pardonné aux anglais ( les grands coupables de ce drame )  Je le Vice Président de l'Association.


 Depuis mon retour en Bretagne  en Mai 1968 ,je suis toujours présent aux cérémonies des marins morts à Mers el Kébir, à Brest à Kerfautras et à la Pointe saint Mathieu.
 
Cliquez sur le lien : http://merselkebir.blogspot.fr/      Ci dessous en bleu

lundi 2 décembre 2013

LA DESINFORMATION MEDIATIQUE

LA DESINFORMATION MEDIATIQUE

« Penche-toi toujours sur ceux contre lesquels certains rameutent les foules et brandissent les mots d’où déteint l’infamie. Tu peux être assuré que quelque chose dort en eux qu’ils n’osent pas affronter, une vérité dont ils ont peur et qu’ils tentent d’éteindre sous la cagoule des calomnies et des injures » (Jean Brune)

L’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme et du citoyen est ainsi libellé :
 « Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit »
Belle profession de foi que voilà, mais si le XXème siècle a été indiscutablement celui de l’information, il aura été, indéniablement, celui du mensonge par lequel tant de tragédies ont vu le jour…
En 1997, V. Volkoff dans « Petite histoire de la désinformation » entreprenait de donner une définition précise : « La désinformation est une manipulation de l'opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés ».
François-Bernard Huyghe définit, de son côté, la désinformation comme le fait de « propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie, pour influencer une opinion ou affaiblir un adversaire » (« L’Ennemi à l’ère numérique », PUF 2001).
La désinformation est donc un transfert d’information mais qui comporte en lui-même une transformation de l’information initiale.
Jean-Yves Le Gallou, écrivain, journaliste et énarque, probablement l’un des meilleurs connaisseurs de la désinformation et du monopole du « politiquement correct » résume dans un ouvrage remarquable : « La tyrannie médiatique », les douze thèses sur la désinformation médiatique, dénonçant en cela les techniques multiples de désinformation telles que : Occultation de certains faits, répétitions à l’infini d’autres faits, déformation, angélisation des « bons », diabolisation des « méchants », novlangue (nouvelle langue épurée et politiquement correcte qui est imposée) et, bien sûr, le bel et bon bobard.
Il est de notoriété publique que les principaux médias colportent des nouvelles délibérément mensongères et sans fondement (la plupart du temps à la « une ») avant de se rétracter discrètement (quand ils le font !) en toute dernière page (beaucoup plus tard) s'ils sont contredits. Dans ce cas, le principe est de mettre le mensonge sur les rails de la conscience collective. Ainsi quand le mensonge est découvert, il est déjà trop tard et une large partie de la population ne s'en apercevra pas ou ne prêtera pas attention à la vérité rapportée. La méthode porte un nom : « Mentir bruyamment, se rétracter discrètement ». Pas très honnête mais terriblement efficace !
La presse française est tellement aveuglée par un prisme idéologique qui conditionne toute sa perception de la réalité et de la vérité, qu’elle est désormais devenue une caste, une corporation qui vit repliée sur elle-même, coupée de ses lecteurs dont elle n’a plus vraiment besoin tant les subventions pleuvent avec quelque quatre milliards d’euros… En outre –selon Jean-Yves Le Gallou- les grands médias sont la propriété des banques et des multinationales : Rothschild à Libération, Lazard au Monde, le Crédit Mutuel et le Crédit agricole pour une partie de la presse quotidienne régionale. Pinault aux Echos, Dassault au Figaro, Bouygues à TF1, Tapie à La Provence et le Qatar pour Lagardère Active (Paris-Match, Télé 7 jours, Elle, Europe 1, etc…). Les intérêts des médias sont étroitement liés à ceux de la finance et de la mondialisation. Les médias sont un relais de puissance de la superclasse mondiale.
Dès lors, les intérêts financiers et politiques primant, l’objectivité demeure un rêve inaccessible… La manipulation des nouvelles et opinions devient, quotidiennement, le reflet pervers d’une vision tronquée et manichéenne de l’information. Le regretté Serge de Beketch, journaliste de son état, vitupérait de la sorte : « Le journalisme ne permet pas de gagner sa vie. Ce qui permet de gagner sa vie c’est la prostitution journalistique. Mais c’est un autre métier. »
Au temps de la guerre d’Indochine –déjà- le général Giap, chef de l’armée vietminh, disait après des combats perdus face aux soldats français : « Quand j’avais des doutes sur l’issue de nos combats, je lisais la presse parisienne… J’étais rassuré ». Les responsables du FLN, en Algérie, en firent autant et les Musulmans du Bled, rivés à leurs transistors, écoutaient « la voix de Paris » qui leur tenait un langage différent de celui des officiers français…
Un machiavélisme féroce, irréfléchi et inconscient préside à l’élaboration du grand crime qui régit notre destinée… Les informations quotidiennes sont cyniquement dénaturées, des extraits tendancieux, des truquages perfides, des censures arbitraires en représentent seuls les pages les plus réalistes. La vérité est altérée par des récits orientés à l’excès et par omission systématique de tout ce qui conviendrait le mieux de mettre en lumière, tout cela afin de convaincre l’opinion publique –notamment quand le thème de l’immigration est abordé- que vouloir sauvegarder l’identité de sa patrie et de la civilisation dont elle fut le creuset n’est rien d’autre que du racisme. Par conséquent, rien de plus normal désormais que de voir la presse écrite et audiovisuelle répugner à donner l’identité des délinquants en fuite ou arrêtés. Autrefois on disait « un homme de type méditerranéen », maintenant on dit « un individu » sans autres commentaires…
Benjamin Constant disait déjà que « l’Opinion française sait gré de l’hypocrisie comme d’une politesse qu’on lui rend ». Cela se vérifie journellement.
            Que l’on se souvienne de l’affaire Mohammed Merah, ce terroriste islamiste franco-algérien auteur des tueries de mars 2012 à Toulouse et Montauban. En trois expéditions, il avait assassiné sept personnes dont trois enfants et fait six blessés. A cette époque, la presse avait désigné un « tueur blanc aux yeux bleus », tout ça clairement identifié… sous un casque intégral. Des victimes de confession juive comptant au nombre des tués (dont les trois enfants), certains journalistes peu scrupuleux n’hésitèrent pas, sans honte aucune, à pointer du doigt l’extrême droite. Et quand le vrai visage du tueur fut dévoilé, l’un d’eux osa twitter : « Putain, je suis dégoûté que ce ne soit pas un nazi ! »
            Ce tragique fait divers aurait dû pourtant inciter ces mêmes délateurs à un peu plus de retenue dans leur jugement péremptoire en prenant pour justification cette sentence de Lénine : « Les faits sont têtus parce que ce sont les faits ! » Mais non ! Cette affaire n’aura pas réussi à leur ouvrir les yeux ! C’est ainsi que celle du « tireur fou » de BFM TV et de « Libération » aurait été une bonne occasion de renouer, sinon avec l’objectivité, du moins avec la prudence. Eh bien NON ! Bien que l’agresseur présumé portait une casquette ou un bonnet le rendant difficilement reconnaissable, certains journalistes (probablement les mêmes), étalèrent, sans la moindre pudeur, leur suffisance et leur morgue en présentant, 48 heures durant, l’agresseur comme « un homme de type européen, aux cheveux courts, voire rasés ». Au premier rang de ces  pseudos journalistes, la passionaria gauchiste, Caroline Fourest, militante lesbienne, un temps responsable du Centre gay et lesbien de Paris, n’hésita pas à jeter l’anathème sur l’extrême droite. Pour elle, « le tireur était un facho ! », sorte de Brejvik à la française !...
            En réalité, le tueur –également franco-algérien, dont le père, membre du FLN avait combattu la France- s'appelle Abdelhakim Dekhar, estampillé anti-fa, pour anti-fachisme, très connu dans les squats anarchistes ou d’extrême-gauche.  Le 4 octobre 1994, il avait fourni des fusils à pompe à Florence Rey et Audry Maupin qui avaient –lors de leur virée « anti-facho »- abattu, dans Paris, trois policiers et un chauffeur de taxi. Une fois son identité connue le mot d'ordre était désormais : « point d'amalgame, honte a ceux qui tenteraient de récupérer l'affaire ! »…  Cela s’adressait surtout à ceux qu’ils avaient lynchés médiatiquement auparavant, par crainte d’une réaction bien légitime…
            Cependant, de mot d’excuse, comme pour l’affaire Merah, il n’y en eut point. Dans n’importe quel autre pays, cette pseudo enquête journalistique aurait valu à Caroline Fourest d’être radiée de la profession tant les montages étaient grossiers et falsifiés. Mais NON ! Elle a été promue ! « Dites à plusieurs reprises un mensonge et il deviendra une vérité » confiait le ministre de la propagande du IIIe Reich…
            Et pourtant, les précédents n’ont pas manqué… Il  y eut les actes de vandalisme perpétrés, il y a une trentaine d’années, dans un cimetière israélite de Carpentras. Les auteurs de cet ignoble méfait ne pouvaient être –selon les médias- que le fait de néonazis patentés… Il n’en fut rien. Il s’agissait, en l’occurrence, d’enfants de Bourgeois par trop éméchés…  On pointa également l’extrême droite lors des attentas antisémites de la rue Copernic, de la rue Marboeuf et de la rue des Rosiers, à Paris. Ils furent le fait de terroristes Palestiniens d’extrême gauche...
            C’est la presse qui tient l’opinion et elle sait bien ce qu’il faut lui dire et ce qu’il vaut mieux réserver ; elle ne désire nullement affronter une vérité dont elle a peur et qu’elle cherche à étouffer sous la cagoule des calomnies et des injures… « On a recours aux invectives lorsqu’on manque de preuves », disait Diderot. Son obsession devrait consister, surtout, à « ne pas faire d’amalgame » entre « les uns et les autres » car il pourrait amener à des solutions plus radicales qui résoudraient le problème mais par là même remettraient en cause un discours bien rodé et orienté.
Victor Hugo se plaisait à dire qu’ « une calomnie dans les journaux c’est de l’herbe dans un pré. Cela pousse tout seul. Les journaux sont d’un beau vert. »
            Mais il appartient à tous ceux qui se réclament du monde libre de réagir. Rien n’est jamais achevé dans un temps qui se poursuit. La vérité et la justice mettent toujours longtemps à se lever sur le monde ; malheureusement quand elles sont enfin là, il est souvent trop tard.

José CASTANO
                                                                                  e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

« Je connais une arme plus terrible et plus meurtrière que la calomnie, c’est la vérité ! » (Talleyrand)


« La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge, au contraire, est un crépuscule qui met chaque objet en valeur » (Albert Camus)

lundi 21 octobre 2013


Question:
Bonjour, je suis Eva Joly, Suédoise, vivant dans le nord de l'Europe avec mes descendants les Vikings. Dites-moi, c'est quoi un Pied-Noir? 
Réponse:
Madame, un Pied-Noir est une race qui a disparue au Canada, exterminée par les Blancs venus sur ce territoire il y a des années ....
Par contre, il existe les Pieds Noirs d'Algérie, ceux qui sont à l'origine du développement de l'Algérie Française. 
Mais je pense que vous avez comme tous les Socialistes, Ecologistes, un manque de connaissance dans l'histoire de la France notre pays.
 Cela n'étonne plus personne, les étrangers sont les préférés de ceux qui les veulent, mais pas dans leurs maisons. 
Alors ma bonne petite Dame, allez consulter les archives de notre histoire avant de vomir sur nos ancêtres, ils valent aussi mieux que vos Vikings, des barbares!

Bonjour
 
 
J' ai vu et entendu sur itele votre émission, Tirs croisés, hier vers 19h, Madame Ferrari... à propos de la déplorable et bien triste intervention dans un car scolaire pour expulser la jeune Leonarda . Les journalistes JClaude Dassier et Pulvar interrogeaient Eva Joly, à vos côtés .
 
Ce qui m' a fait bondir c' est ce que cette dernière a répondu à une question :

 Nous pouvons bien accueillir 15 000 Roms, en 1962 le gouvernement avait bien accueilli 1 Million de Pieds-noirs .. "

 J' ai été outré qu' il n' y ait eu aucune réaction, même minime, tant de votre part que de celle de Pulvar ou de Dassier.

 Eva Joly s' est permis de nous juger COMME DES ETRANGERS , ce n' était pas un lapsus c' était une insulte et un manque de respect total envers ce million de Pieds Noirs-Français de par la naissance, que nous sommes...ce qui n' est pas son cas!
Nos grands-parents, nos parents sont morts pour la France, notre pays.

 Madame Ferrari, nous avons tout perdu mais le seul bien que personne ne pourra jamais nous enlever est notre HONNEUR !

 Au nom de tous les Nôtres, les Pieds-noirs Français, au nom de ma famille et en mon nom, nous demandons de justes excuses.

 Avec mes remerciements pour l' attention que vous accorderez à mon message, je vous adresse mes salutations,
 
Pour info , mon Père (Pieds Noir) a fait trois guerre pour notre pays , moi même ancien Parachutiste , je gère un Foxtrot Papa , ce mail y est en bonne place et sera diffusé sur les autres Forums Amis de la France .

Vive la France, et notre grande histoire....
                     
         


samedi 5 octobre 2013

Bravo, mon Général !

Les Français parlent aux Français

Il faut parfois écouter les militaires....surtout quand ils parlent en connaissance de cause :
ils savent mieux que les journaleux ce qu'est la guerre et QUI est l'ennemi.....
et ils n'ont pas d'électorat à séduire, eux.....
alors, au lieu de les prendre pour des ringards, écoutons ce qu'ils ont à dire.....dans leur domaine de compétence,
et tâchons d'en tenir compte.

Ça y est, même de hauts gradés commencent à en parler... 


Général Antoine-Roch Albaladéjo Légion Étrangère :

Quelques éléments de réflexion sur l'affrontement avec les islamistes.

Il me semble que la plupart des consultants et journalistes auto proclamés spécialistes ès Afrique ou ès stratégie tournent beaucoup en rond.
Peu nombreux sont ceux qui nous rappellent que nos ennemis ont une mentalité qui n'a rien à voir avec la nôtre. Que pour eux la vie humaine et la vérité ne comptent pas. Ainsi...

- Au Nord du Mali, une forte troupe d'islamistes puissamment armés décide d'attaquer une patrouille de reconnaissance Française. Bien qu'elle dispose de l'avantage de l'attaquant (terrain favorable, etc...) et de l'effet de surprise, son bilan est lamentable : 1 soldat Français tué, une trentaine d'islamistes abattus.
Pour les soldats Français, qui honoreront leur camarade comme il le mérite, ce n'est pas une défaite.
Les journalistes, eux, insisteront davantage sur la perte de ce soldat, certes tragique, 2ème mort au Mali, etc...
Certains mêmes insinueront un peu perfidement que si nous avons mis hors de combat une vingtaine d'ennemis (chiffre réduit on se demande pourquoi) c'est grâce aux hélicoptères et à l'aviation. Et alors, une roquette contre un nid de mitrailleuses ou un dépôt de munitions serait-elle moins propre qu'une bombe en ville ? Les journalistes préfèreraient-ils déloger les mitrailleuses au corps à corps, comme en 14-18 ?
Quant aux islamistes qui se moquent de leurs pertes (ce sont des martyrs en route pour leur paradis), ils crient victoire...Un légionnaire tué, ça va se fêter dans les foyers où le héros n'est pas le soldat Français mais l'assassin Mérah.

- En Somalie les Forces Spéciales Françaises interviennent pour libérer un otage : elles vont se heurter à une force dont le volume, la rapidité et la violence de la réaction laissent supposer qu'elle avait été alertée... L'otage est assassiné, 2 soldats Français seront tués et une vingtaine de djihadistes éliminés.
Pour les soldats Français c'est un échec, parce que la mission, qui était de libérer l'otage, n'a pu être menée à bien.
Les commentateurs eux, parleront d'échec, de catastrophe, mentionneront à peine la vingtaine de terroristes tués et ne se demanderont pas pourquoi ce pauvre otage était aussi bien gardé, par des gens aussi bien armés et en alerte maximale, sans que nos forces s'en doutent : ont-ils eu peur de ce qu'ils pourraient découvrir?
Pour les islamistes, ce seront des hurlements de victoire (c'est pour cela sans doute, qu'alertés, ils n'ont pas fui comme le firent naguère Kadhafi à Tripoli devant les Américains ou le hezbollah à Baalbek devant les Français, espérant causer de lourdes pertes aux Français), de nouveaux martyrs et des you-you dans les chaumières.

Alors, me direz-vous, que faire ?
1. ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l'occident, avec la France en première ligne. Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans mort, sans prise d'otages autres attentats, qu'elle se fera aussi chez nous et donc qu'il faudra nous montrer plus vigilant et moins vulnérable y compris émotionnellement. Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN.
2. Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices, qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance.
3. Agir en portant le fer là où apparaît un furoncle :
- une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique, çà se contrôle
- des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, çà se sanctionne,
- des quartiers qui caillassent les représentants de l'état, qui  rackettent les artisans, çà se neutralise,
- de discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, çà se ferme,
- des clandestins, çà s'expulse, surtout les délinquants,
- des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l'anti-France, ça se supprime,
- et ...on revoit nos programmes d'histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers ...etc...etc

Et ne me dites pas qu'il s'agit là de racisme, de fascisme ou d'extrême droite! Il s'agit de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus, ni moins !
Vous pensez sans doute que ce n'est pas demain la veille ?......
Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaître dans d'atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par un autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs voeux , on se demande pourquoi, et qui commence à faire peur..
Mais je me trompe peut-être... J'aimerais tellement avoir tort...
Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets.

Général Antoine-Roch Albaladéjo
Légion Étrangère

IMPERATIF : FAIRE TOURNER EN BOUCLE A TOUS VOS CORRESPONDANTS